Les gens que vous tuez se portent assez bien.

(P. Corneille)

 
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Extraits filmés
Pendant toute la durée du festival d'Avignon, notre webreporter Jean-Yves Bertrand court les pièces pour en croquer des bouts sur vidéo... En attendant la moisson 2018, revoyez celles des Festivals Off précédents : 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, 2010, 2009, 2008, 2007, 2006, 2005, 2004, 2003, 2002 et 2001...
Ont fait Avignon
AU PAYS DES RONDEURS - LES SOURICIEUSES
Les Souris Vertes dé-Croassent en Lorraine, puis à Roanne au Festival Tables ouvertes - voir leur tournée (vues au festival d'Avignon 2010)

LA BELLE AU BOIS DE CHICAGO
à la COMÉDIE DE NICE, du mardi au samedi à 21h30, du 14 au 25 mai 2013 (vue au festival d'Avignon 2011)

CHRONIQUE D'UNE MÈRE ORDINAIRE
au THÉÂTRE DU NORD-OUEST (vue au festival d'Avignon 2012)

MARLON
en tournée (vue au festival d'Avignon 2010)

MÉTALLOS ET DÉGRAISSEURS
en tournée (vus au festival d'Avignon 2011)

MORTS SANS SÉPULTURE
au THÉÂTRE DE MÉNILMONTANT les vendredis à 20h30 (vus au festival d'Avignon 2012)

ORLANDO
le 24 septembre 2012 à Arthès (81), lors du festival Chantons Sous Les Toits (vus au festival d'Avignon 2006)

LE PAPALAGUI
en tournée (vu au festival d'Avignon 2012)

RÊVERIES D'UNE JEUNE FILLE AMOUREUSE
à la FOLIE THÉÂTRE, Je, Ve, Sa à 21h30, le dimanche à 18h à partir du 25 octobre 2012 (vues au festival d'Avignon 2012)

LA VIOLONISTE ET L'ESPRIT DE LA CHAISE
du 27 avril au 30 juin 2013 Sa, Di à 18h à l'AKTÉON-THÉÂTRE (vus au festival d'Avignon 2008)

 
"Stimulant, amer et nécessaire", d'Ernesto Caballero Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Jean-Yves BERTRAND   
10-07-2017
"Stimulant, amer et nécessaire", d'Ernesto CaballeroDu 7 au 30 juillet 2017 (relâche les 10, 17, 24) à 19h10 à la Maison de la Poésie d'Avignon

Durée : 1h

Ou quand les hommes persistent à jouer les apprentis sorciers !

Joueurs (de bingo) compulsifs, psychanalystes retro-situationnistes, metteurs en scène à l'accent d'Allemagne de l'est...

... c'est toujours en oubliant qu'ils ne sont pas tout seuls mais accompagnés qu'ils vont se prendre un retour de bâton - en l'occurrence de ciseaux - mérité, quoique excessif !

D'un texte peu connu mais délicieux d'Ernesto Caballero la comédienne Liana FULGA, mise en scène par Blandine LAIGNEL nous compose une Paquita jubilatoire, dont la réserve initiale façon A.A. va progressivement laisser place à une assurance, une clairvoyance et une revendication que l'on serait bien en peine de contenir...

... priant pour ne pas avoir involontairement, par quelque élément déclencheur, initié ce qu'il faut bien appeler un raz-de-marée, une explosion, un feu d'artifice intrinsèquement féminin !

Stimulant, amer et nécessaire...

... et in-dis-pen-sa-ble, assurément !

 
"Anaïs, A Dance Opera", de Janet Roston et Cindy Shapiro Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Jean-Yves BERTRAND   
09-07-2017
"Anaïs, A Dance Opera", de Janet Roston et Cindy ShapiroDu 7 au 30 juillet 2017 (relâche les 10, 17, 24) à 14h15 au Collège de La Salle

Durée : 1h20

Peut-être parce qu'elle était femme, icône féministe, mais aussi qu'elle écrivait - pour vivre deux fois les passions - qu'Anaïs Nin fut longtemps mésestimée, dépréciée, incomprise outre-Atlantique parce que dits comme écrits, les mots doivent exclusivement se vêtir... de vérité !

Aussi la Compagnie Mixed eMotion Theatrix s'essaie-t-elle à corriger cet état de fait en nous proposant cet objet théâtral qui allie comédie musicale à l'américaine aux écrits et à la biographie de celle à qui Henry Miller doit beaucoup, ou du moins plus que ce qu'elle lui doit en retour : outre une chanteuse, Anaïs est incarnée par une danseuse principale et deux secondaires, tandis que trois danseurs figurent les hommes d'Anaïs - forcément en retrait...

Des projections vidéos et des jeux de drapés soulignent le parti pris chorégraphique du spectacle, tandis que les textes d'Anaïs Nin (et le livret des chansons) rappellent qu'il est avant tout question de littérature - fût-elle parfois de commande, et orientée sexe !

 
"Fille qui hurle sur l'affiche (La)", d'Alexis Salatko et Thierry Binisti Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Jean-Yves BERTRAND   
09-07-2017
"Fille qui hurle sur l'affiche (La)", d'Alexis Salatko et Thierry BinistiDu 7 au 30 juillet 2017 à 14h15 à l'Espace Roseau Teinturiers

Durée : 1h15

Qu'y a-t-il de plus puissant que l'imagination, qui nous permet de créer notre propre cinéma à partir des bandes sons ?

Mais ce qu'on ne voit pas, ce que seulement (!) on imagine... n'est ce pas terrifiant au point que l'on en vienne à se définir par : Je tremble donc je suis ?

Les amoureux d'Hitchcock (et les autres) plongeront avec délice et... frisson dans l'univers de cette trentenaire (Marie BROCHE, exceptionnelle, qui aurait assurément guéri le maître de son penchant pathologique pour les blondes !) revenant sur son enfance, bercée (!) dès son plus jeune âge par les dialogues et les musiques des œuvres les plus angoissantes du maître du suspens de Pas de printemps pour Marnie (récemment réédité) à Frenzy, en passant par Les Oiseaux et Psychose !

On doit cette découverte et cette adaptation théâtrale très cinémato... génique du récit d'Alexis Salatko à Thierry BINISTI, réalisateur de son état qui est ici parfaitement à son affaire, et à l'insistance et à la persévérance de Marie-Paule ANFOSSO qui fit se rencontrer le réalisateur et la comédienne et sans qui l'on attendrait encore vainement...

... que hurle la fille sur l'affiche !

 
"Goodbye Wall Street", de et avec Fouad Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Jean-Yves BERTRAND   
09-07-2017

"Goodbye Wall Street", de et avec FouadDu 7 au 30 juillet 2017 à 12h10 au Palace

Durée : 1h15

A su échapper, en s'intermit-tisant à temps, au tragique destin de Jérôme Kerviel, en cinq lettres...

Aurait aimé - et nous le montre - que son père l'ait vu faire !

Entre deux, c'est une foule de personnages que FOUAD nous interprète : lui-même, bien sûr, mais beaucoup de ceux qu'il a (ou aurait) rencontrés dans sa vie d'enc... euh, de trader, puis d'artiste en cours d'oscarisation...

... à condition de ne pas faire comme sa mère, et se taire !

Un one man show complet, d'autant plus cultivé que vous-même, noterez les savoureux clins d'œil et références des années 1980 à nos jours qui le parsèment...

Mais pourquoi fait-il ça ? Parce qu'il le peut ! (Ouaf)

 
"Mulâtresse Solitude (La)", d'André Schwarz-Bart et Fani Carenco Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Jean-Yves BERTRAND   
09-07-2017
"Mulâtresse Solitude (La)", d'André Schwarz-Bart et Fani CarencoDu 7 au 30 juillet 2017 (relâche les 12, 19, 26) à 10h30 à l'Espace Roseau Teinturiers

Durée : 1h05

Retour sur une des pages sombres de l'Histoire des Antilles, en l'occurrence la Guadeloupe, de 1772 à 1802, date à laquelle Napoléon rétablira l'esclavage pourtant aboli en 1794 par la Convention, et qui ne sera définitivement abrogé qu'en 1848 grâce à Victor Schœlcher à travers le destin de Solitude...

... mais aussi Histoire de la traite des Noirs en Afrique, par celui de la mère de Solitude la sans-âme, Bayangumay, et des Blancs qui, comme Dieu, quel que soit le bout par lequel on les prend ont toujours raison !

En tout cas Fani CARENCO a bien eu raison d'adapter le roman d'André Schwarz-Bart, pour nous rappeler que si l'Histoire avec un grand H parle peu des femmes...

... elles n'ont pas moins été les premières victimes des violences faites aux "vaincus" !

 
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